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11.04.2007

Les finances (désastreuses) de l’UQAM en trois paragraphes

Une synthèse de Média Matin, 2 novembre 2007

Mais l’UQÀM présente le pire exemple de mauvaise gestion des fonds publics: sa marge de crédit est passée de 15 millions à un quart de milliard! De 2003 à 2007, sa dette directe a doublé à 346,3 millions. Ses opérations annuelles sont déficitaires de 26,9 millions.

Mais sous l’impulsion de son ex-recteur, Roch Denis, nommé par le gouvernement Landry, l’UQÀM s’est lancée dans deux projets immobiliers qui l’ont menée à la faillite technique.


Le complexe Pierre-Dansereau, évalué d’abord à 165 millions, coûte maintenant au moins 210,8 millions. L’îlot Voyageur, un complexe comprenant un immeuble à bureaux, un pavillon universitaire, un stationnement sous-terrain et un terminus autobus, devait coûter seulement 332,8 millions et est réévalué à 434,8 millions.


Le gouvernement l’a repris, avec au passage 200 millions de factures impayées. On cherche maintenant un promoteur privé pour s’en débarrasser.


L’UQÀM n’est même plus capable de rembourser l’intérêt sur ses emprunts, conclut le Vérificateur, et sa dette dépassera bientôt un demi-milliard.

1 Comments:

  • At 10 novembre, 2007 10:58, Anonymous André Lemelin said…

    Média Matin écrit que Roch Denis a été nommé par le gouvernement Landry. Cela me semble faux, puisque le recteur de l'UQAM est nommé au terme d'un processus électoral auquel participe l'ensemble de la communauté de cette université.

     

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